Chili dur dur

Alors que mon périple s'achève bientôt, je suis arrivé à Valparaiso ou je vais rester quelques jours avant de repartir vers Santiago ou il  me reste plus que 4 jours de vélo environ.
Depuis d Osorno via Valdivia, Puerto Saavedra, Canet, Los Angeles, Conception, Constitution,
Pichelemu, San Antonio, Valparaiso, pour les grands arrêts et bien malgré la découverte de beaux paysages le long du pacifique ainsi que le pacifique étant un spectacle à lui seul, le parcours est très difficile, il n'y a pas beaucoup de possibilités de choisir sa route, le Chili étant une bande de terre ce situant entre la cordillère des Andes et l'océan pacifique, et se n’est que de la montagne très boisées où l'exploitation forestière et très développé se faisant uniquement par la route, se qui  rend mon avancée très dangereuse, en effet des milliers de camions converges vers d'énorme usine de pâte à papier à  des vitesses folles les uns derrière les autres, formant ainsi un train routier pendant les 5 jours que j'ai roulé dans la région de Los Angeles, les kilomètres mon parus interminables  et les journées très longues, ne pouvant pas faire autrement, car les pistes dans la montagne sont infranchissables à vélo, avec des pourcentages énormes ,et je retrouve la même chose en rejoignant la route 66 chilienne qui est encore plus dangereuse, en plus des camions de bois il y a les camions portes containers qui convergent à toute allure vers le port de San Antonio, qui est devenu le port le plus important du Chili, il n'y a pas de contrôle au Chili !  c'est pour ça que tous roule à des vitesses folles,  bus de grandes lignes comprises, malgré tous c'est endroits innombrables, sur le bord de la route marquant les endroits où des vies on disparues et bien rien n’y fait, j'en ai certainement  vue plus d'un millier pendant ma remontée vers le nord Chili,  les statistiques indiquant près de vingt mille mort par an, soit plus de 1600 morts par mois,  plaçant le Chili en 3ème position le premier étant l'Uruguay.