Suite du périple

  1. Ban Rai destination du jour klong Lan 

     

    Nous quitterons notre lieu d'hébergement assez tard, nous avions besoin de récupérer des efforts de la veille, la route étant beaucoup plus calme, mais toujours sous une grosse chaleur Notre décors du jour sera la traversée de la culture de la canne à sucre, et de sa récolte.  De nombreux camions surchargé de cette matière croiserons notre route toute au long de cette journée. 

    Klong Lan - Sukhotaï - Ban Tak route que nous ferons en deux jours, route paisible nous y verrons  parfois de la canne à sucre, la culture de l'ananas, mais aussi beaucoup d'arbres fruitiers.

    Ban Tak - Ma Rabat une journée difficile nous attend.  

    En effet une journée de montagne nous attend avec le passage de 2 cols dont 1 à 1100 M, et bien comme attendu les premières pentes arrivent très vite, et toujours avec des dénivelés important dans les virages, mais nous assisterons à un balai incessant de pick-up surchargé de sacs de maïs qu'ils descendent de la montagne vers la coopérative située dans la vallée.

    Tout la haut dans la montagne le maïs y est semé à la main, mais également récolté à la main, ce qui engendre une main d'œuvre très importante, nous appelons cette route : la route du maïs, premier col est franchi nous nous rafraîchissons et fessons une pose, c'est reparti pour le 2eme col mais avant nous ferons une descente très dangereuse, car la route est défoncée par endroit et même le revêtement inexistant sur plusieurs km, deuxième col interminable avec toujours et encore des pourcentages de 16% par endroit, mais ce qui nous durci encore plus la chose, c'est qu’ aucun ravitaillement sur notre route, certains collègues seront pris de fringale et c'est seulement en haut du col que nous trouverons de quoi boire et manger une soupe en boîte. Nous sommes archi trempé de sueur, et nous ne prenons pas la précaution de nous couvrir pour la descente, quel regret ! 2 d'entre nous serons enrhumé le lendemain.

    Ma Ramat -Tha Song Yang  petite journée, récupération oblige,  avons laissé beaucoup de force la veille et certains sont enrhumés nous longerons la frontière Birmane tout au long de notre journée, ce qui nous vos de rencontrer des barrages filtrants de police. Causes de migrants Birman, tout au long  de cette frontière dont les camps de réfugiés Birman s'étendent sur plusieurs km, et gardé par des postes militaires tout les 300m environ, c'est impressionnant la grandeur et une surpopulation immense vit à l'intérieur de ces camps, à tel point qu'un incendie c'est déclaré il y a 5 ans et à fait près de cent morts en quelques minutes, pas étonnant car leurs cabanes n'est faites que de bambous et les toitures en feuilles d'arbres du tek en l’ occurrence séchées et empilées les unes sur les autres.

    Tha Song Yang départ au lever du jour, car notre carnet de route nous indique encore une dur journée de montagne, mais surtout ! pas de point pour coucher, nous partirons quand même à l'aventure et notre décor du jour sera à perte de vue ces camps de réfugiés Birman, après avoir parcourus 60km environ, nous serons à la frontière Birmane, et le seul endroit pour coucher et le poste de police, sur un sol en terre battue, et une paillasse sans couverture, pas de nourriture seulement que de l'eau, après concertation entre nous, nous demandons à la police si il y avait un moyen de locomotion pour rejoindre notre destination du jour à  Mae Sariang, car après avoir relu la carte de route, nous étions à 100km du point final. Nous avons fait une erreur dans l'addition des km, et complètement à côté de la plaque sur notre emploi du temps, en fin bref après une longue discussion avec la police, celui ci nous trouve un bus de brousse, tout comptant de son geste le moral remonte, mais au moment qu'arrive le bus, nouvelle désillusion, celui ci ne peu que prendre 3 vélos, mais c'est mal comprendre la police ! ils arrêteront plusieurs pick-up, et en ont trouvé un qui allait à notre destination final, il prendra les 2 vélos ainsi que les pilotes, et c'est à Mae Sariang que nous nous retrouverons presque en même temps. Après concertation nous nous sommes congratule de notre exploit, mais heureusement ! car il aurait été impossible de faire ce parcours prévu en une seule journée. Dénivelé infernal, route défoncée, voir même à la limite de pouvoir passer en voitures nous rencontrerons plusieurs cyclos, qui eux on fait cette route, certains l’on fait en 2 jours et d'autres en 3 jours, nous nous étions bel et bien planté sur notre carnet de route , et d'avoir roulé près de 2 h 30 à l'arrière du pick-up et en plein courant d'air à l'arrière du bus de brousse nous serons  pratiquement tous enrhumés le lendemain.

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